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Antonin Pinget
(Danseur, chorégraphe et pédagogue)
Directeur artistique, chorégraphe et danseur de la compagnie Scenicadanse, Antonin Pinget est pluridisciplinaire de part sa formation (classique, danses de salon, traditionnelles et claquettes) Il se consacre à la danse contemporaine et à la Danse Ancienne (Renaissance, XVIIe, XVIIIe et XIXème siècles). Sollicité au sein de diverses compagnies, comme Les Boréades, Outre-mesure, Corpo Barocco, Les Corps Eloquents, HéliosKine, Michel Hallet Eghayan, Divertimenty, JMB Compagnie ou encore l’Opéra Royal de Versailles, il travaille pour différents ensembles orchestrales tel que Doulce Mémoire, Les Arts Florissants, Unisoni, ou Le Grand Ballet. De par sa pratique et ses recherches, il donne régulièrement cours et stages pour les amateurs, musiciens et chanteurs, notamment à la HEM de Genève et au CNSMD et CRR de Lyon. Il est membre de PRO DA (Fédération Française des Professionnels en Danse Ancienne) et du CID (Conseil International de la Danse-UNESCO).
Emma Brest
(Danseuse)
Après s’être formée à l’École de danse de l’Opéra National de Paris puis au Conservatoire National Supérieur de danse de Paris, Emma passe deux ans au Cannes Jeune Ballet. Cette expérience sera pour elle l’occasion de rencontrer des chorégraphes actuels (Jean-Christophe Maillot, Davide Bombana, Claude Brumachon…) et de danser de grandes œuvres du répertoire (Six Dances de Jiri Kylian, Napoli de Bournonville…).
Sa carrière lui apporte par la suite des expériences variées, au sein de diverses compagnies en France avec le Ballet du Rhin, le Ballet du Capitole de Toulouse, la Compagnie François Mauduit, le Ballet Classique de Paris ou plus récemment le Paris Festival Ballet; mais aussi à l’étranger au Ballet de l’Opéra de Stockholm.
Elle travaille maintenant depuis plusieurs années pour le Ballet de l’Opéra Royal de Versailles en danse baroque et continue de se perfectionner dans ce style.
Jehanne Baraston
(Danseuse)
C’est en 2017 que Jehanne Baraston rencontre Stéphane Quéant et Bernadette Jacquet sur recommandation de sa professeur de danse classique Nelly Braïda. S’ensuit une révélation et une nouvelle trajectoire artistique dans la danse ancienne qui deviendra son terrain d’épanouissement le plus fertile à ce jour. Remarquable pour son style aérien et délicat, elle s’empare du répertoire Baroque en travaillant avec Gudrun Skamletz, Guillaume Jablonka, Pierre-François Dollé, et pour les compagnies Les Grands Ecarts, Divertimenty, Helioskine, ou encore le Ballet de l’Opéra Royal de Versailles. En plein essor, elle honore désormais ses sources, ses mentors et son amour de la danse Renaissance en portant également le drapeau de la compagnie Bassa Toscana. Lorsqu’elle ne campe pas son Arlequin irrésistible ou ne réinvente pas la forlane de Campra sur scène, Jehanne s’investit à son tour dans l’écriture, la comédie et l’enseignement. Elle prouve ainsi, avec la douce espièglerie qui la caractérise, combien l’art de la Belle Danse peut toucher un public jeune et vaste au delà des apparences.
Mathieu Franchin
(Claveciniste et comédien)
Matthieu Franchin commence comme musicien par l’apprentissage du piano, avant de découvrir le clavecin auprès d’Élisabeth Joyé puis de Brice Sailly. En 2020, il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, dans les classes de Jean-Marc Aymes et d’Yves Rechsteiner en clavecin et basse continue. Il y obtient ses diplômes de DNSPM (2023) et de Master (2025). En 2024, il étudie aussi au Conservatoire royal de La Haye dans le cadre d’un échange international, auprès de Carole Cerasi et Patrick Ayrton.
Il est lauréat de la Fondation Royaumont. C’est en 2024 qu’il fonde l’ensemble de musique ancienne Le Grand Ballet dont il assure la direction artistique. L’ensemble s’est produit dans plusieurs festivals de musique ancienne (Embaroquement immédiat à Valenciennes, Les Saisons baroques du Jura, Misteria Paschalia à Cracovie, Ambronay…) et enregistrera en 2026 un premier disque consacré à la redécouverte de Jean-Claude Gillier, musicien et compositeur pour les théâtres de Paris et Londres aux XVIIe et XVIIIe siècles (label Musica Ficta). Aussi chercheur, il mène une thèse de musicologie à Sorbonne Université, sur la musique et la danse à la Comédie-Française aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ses recherches lui ont notamment permis de redécouvrir en 2019 la musique de scène originale du Mariage de Figaro de Beaumarchais, dont il prépare l’édition critique pour le Centre de Musique Baroque de Versailles. Il a aussi publié pour le CMBV la musique de Pierre Beauchamps pour Les Fâcheux de Molière.
Colin Heller
(Violoniste)
Colin Heller commence son apprentissage musical à l’âge de cinq ans par le biais des musiques traditionnelles du Dauphiné, sa région natale. Baigné dès l’enfance dans un univers musical très large, il s’initie en autodidacte dès l’âge de neuf ans à divers instruments comme les mandolines, la nyckelharpa, le hardingfele, la guiterne, la citole, la viole d’amour, le violon baryton… et acquiert ainsi un solide bagage de musicien multi-instrumentiste. Il est également le premier musicien français à jouer de la kontrabasharpa (nyckelharpa modèle 18e siècle).
Parallèlement, il poursuit un cursus académique : après avoir étudié le violon, le piano, l’orgue au Conservatoire Darius Milhaud d’Aix-en-Provence, il est admis en 2018 au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, dans la classe de violon baroque d’Odile Édouard, où il obtient un master en 2023. Il poursuit actuellement un master d’improvisation à la Schola Cantorum Basiliensis.
Sa curiosité et son intérêt pour les multiples facettes de la musique l’ont amené à collaborer avec des artistes de différents horizons, comme les ensembles The Curious Bards, Amarillis, Le Concert Spirituel, Les Musiciens de Saint-Julien, Les Nouveaux Caractères, l’Ensemble baroque de Nice, les musiciens traditionnels Patrick Vaillant, Françoise Atlan, Moneim Adwan, Gabriel Lenoir, Baltazar Montanaro, Manu Théron, le cristalliste Michel Deneuve, le groupe d’électro-pop Deluxe, la violoniste Anne Gravoin, les comédiens et metteurs en scène Francis Huster et Côme de Bellescize
Julie Dollat
(Chanteuse et comédienne)
Julie Dollat voit naître sa passion pour la musique à travers l’apprentissage de la flûte traversière, qui l’a conduit à l’obtention du Diplôme d’Etudes Musicales en 2011 (DEM). Elle décide alors d’étudier le chant lyrique avec Robert Expert au conservatoire de Bobigny, et obtient le DEM de chant en 2019. Elle intègre ensuite la classe de chant baroque de Julie Hassler et la classe de Lieder et Mélodies de Françoise Tillard, et travaille régulièrement avec l’ensemble “Le Cortège D’Orphée” dirigé par Anthony Lo Papa. Son entrée au Pôle Supérieur de Paris-Boulogne en 2021 lui permet de se perfectionner en chant baroque auprès d’Isabelle Poulenard et de Jérôme Correas.
Parallèlement, Julie Dollat se passionne pour l’art dramatique. Débutée au conservatoire de Bobigny, sa formation de comédienne est étoffée par trois années d’études à l’école Claude Mathieu à Paris. En 2021, elle joue dans la création Le Journal d’Hélène Berr mise en scène par Elisa Berr. En 2022 elle joue le rôle de Toinette dans le Malade Imaginaire de Molière, au théâtre Le Phénix à Valenciennes, avec la troupe du Théâtre Molière Sorbonne. L’année suivante c’est en tant que chanteuse qu’elle prend part à l’aventure.
Marina Harrington
(Costumière)
Née en Ecosse et ayant grandi en Angleterre, Marina Harrington entre aux ateliers décors du Grand Théâtre de Genève en 1973, puis passe plus tard aux ateliers costumes. Elle prend part à nombreuse productions dont La Bohème, Wozzeck ou encore le Devin du Village. Elle travaille aussi comme costumière-décoratrice indépendante notamment pour l’Il Mondo della luna de Haydn à l’Opéra de Poznan, et pour Castor et Pollux de Rameau à l’Opéra National de Prague, avec Eugène Green pour la mise en scène.
Elle collabore fréquemment avec Gabriel Garrido, pour lequel elle crée les costumes de trois productions au Teatro Massimo de Palerme, L’Orfeo de Monteverdi, Dafne de Marco da Gagliano et Era la notte, spectacle tiré de la Gerusalemme liberata de Tasso, ainsi que le Ballet Comique de la Reyne de Balthasar Beaujoyeux au Festival d’Ambronay et au BFM, à la salle Turrettini à Genève et aussi d’un opéra des missions jésuites en Bolivie, San Ignacio, donné dans plusieurs festivals internationaux. Actuellement, elle travaille régulièrement avec la Compagnie de danse ancienne Les Boréades à Vevey, dirigée par Alain Christen.
La compagnie
Créée en 2026 sous l’impulsion d’Antonin Pinget, danseur, chorégraphe et pédagogue, la compagnie Scenicadanse propose une vision de la danse éclectique et pluridisciplinaire. Son univers lie diverses techniques et esthétiques en corrélation avec d’autres arts : mise en scène d’un monde émouvant et poétique.
D’inspiration contemporaine, la compagnie propose une expression chorégraphique en correspondance avec la Danse Ancienne comme source actuelle de création. Des premiers traités de danse de la Renaissance, à l’époque Baroque et passant par le XIXème et jusqu’à nos jours, Scenicadanse y puise inspiration pour la création, la transmission et la recherche en danse.
« La danse joue un rôle capital dans les relations humaines, elle est une école du comportement social, de l’harmonie du groupe. La danse est l’école de la générosité et de l’amour, du sens de la communauté et de l’unité humaine. » Rudolf von Laban







